Ce nom poétique cache des réalités douloureuses. Le 27 février 2010, cette tempête a frappé le sud de la Vendée et le nord de la Charente Maritime.

Plus bas, à l’embouchure de la Gironde, il y eut moins de dégâts ; mais si les maisons furent globalement épargnées, les carrelets ont souffert. Deux mois plus tard, voilà ce que le passant découvrait sur la côte.