Entre la cathédrale St Etienne, la rue Ozenne et la place Rouaix se trouvent les beaux quartiers de Toulouse : ruelles étroites, hôtels particuliers, jardins cachés, maisons à colombages et places calmes et inattendues ponctuent la promenade.

Partant de la place St Etienne, nous contournons la cathédrale par la rue St Anne, dépassons sa chapelle, et une maison bourgeoise abritant le consulat d’Espagne, avant d’aboutir, à l’extrémité de la rue, face à l’hôtel de Lestang, dont les hauts murs dissimulent les jardins du rectorat. La place St Jacques attenante comprend des restes des fortifications romaines, tandis qu’au loin se devine le palais Niel qui abrite aujourd’hui l’état major de la 11ème brigade parachutiste.

Nous entrons dans les vieux quartiers par la rue Ninau, bordée d’hôtels particuliers cachés derrière de hauts murs. Les plus anciens datent du XVIe siècle. A l’extrémité de la rue nous attend la statue de Diane sur la place Saintes Scarbes ; nous poursuivons sur la rue Perchepinte qui comprend encore quelques maisons à colombages. Nous poursuivons par les rues Vélane, Trilhe, Espinasse et Mage, dépassant de nouveaux hôtels, pour arriver sur la place Mage, aussi calme que sa statue. La rue Bouquières qui en part nous ramènera à l’agitation de la rue du Languedoc et de la place Rouaix, dont la fontaine rappelle qu’ici aboutissait autrefois l’aqueduc romain.

Reprenant la rue Croix-Baragnon à l’angle du palais consulaire occupé par la chambre de commerce, nous quitterons le quartier par la rue des arts, qui débouche sur l’église des Augustins.