Au fil (vert) des rues ...
Assumant notre statut de touristes nous nous laissons guider par un fil vert tracé au sol dans le centre piéton de la ville. Les artères sont larges et les façades soignées ; très peu de voitures mais beaucoup de piétons, de vélos d'œuvres d'art et d'espaces verts.
Au nord et à l'est de la cathédrale, nous abandonnons les rues pour goûter à la douceur des jardins. Suivant les berges de l'Erdre, nous doublons le monument imposant dédié aux 50 otages fusillés pendant la seconde guerre mondiale, et nous remontons vers l'île de Versailles pour nous perdre dans le dédale du jardin d'inspiration japonaise.
Plus à l'est, le jardin des plantes est un autre oasis de fraîcheur. Les allées vont de massifs de fleurs en plans d'eau, nous laissant découvrir de très nombreuses variétés d'arbres de toutes provenances, des massifs floraux pédagogiques, des sculptures originales et des buissons aux formes surprenantes.
Après les jardins, retour en centre ville aux abords du château des ducs de Bretagne.
Voyages entre deux eaux
Le temps s'annonçait menaçant le samedi, et il fallut jouer serré pour passer entre les gouttes. Heureusement, nous avons évité le pire : pendant l'orage de grêle nous étions opportunément à l'abri ... Sur le thème des voyages extraordinaires, nous sommes passés, en tram et en bateau, des machines aux jardins extraordinaires, pour finir l'après-midi au musée Jules Verne.
L'éléphant était de sortie aux abords des anciens chantiers navals.
Quittant l'île de Nantes en bateau-bus nous débarquons au Bas-Chantenay d'où nous rejoignons le Jardin Extraordinaire, aménagés dans l'ancienne carrière Miséry.
L'escalier de Larozière nous mène au belvédère par un chemin en bord de falaise d'où l'on domine le jardin. Un bâtiment massif gâche la vue, mais son sort est déjà scellé : il ne nous importunera plus à notre prochaine visite ! Et là, sur la droite, ne serait-ce pas l'arbre blanc du Gondor ?
Le musée Jules Verne est à deux pas du belvédère. Et c'est une bonne nouvelle car, au moment de l'atteindre, un orage de grêle nous a précipité à l'intérieur. Pendant que nous parcourions les collections, les éléments se sont déchaînés au point que certaines lignes de tram ont du être partiellement interrompues ; heureusement, pas la nôtre !